Aller au contenu
Saut d’obstacles · Courses · Chevaux Français Français English 中文(简体) 中文(香港)
MASTERSÉquestre · magazine indépendant

Le journal indépendant du saut d’obstacles, des courses et de la vie équestre. Reportages, repères et archives.

Dressage & complet

Progresser dans les compétitions équestres françaises : du club au niveau pro

Dressage & complet
Progresser dans les compétitions équestres françaises : du club au niveau pro
Photo : Fanny Schertzer — CC BY 3.0

Pour les cavaliers rêvant de faire passer leurs compétences équestres françaises du niveau club à la compétition internationale, le chemin n'est pas court, mais il est clairement structuré grâce au système de compétitions agréé par la Fédération Française d'Équitation. Le premier obstacle dans la progression du club au pro n'est pas d'entrer dans "l'échelle" comme le disent souvent les médias. C'est l'étape administrative d'obtention d'une licence de compétition officielle FFE. Cette licence est un prolongement de la licence pratiquant que, comme l'indique la FFE, un cavalier doit déjà détenir pour l'année en cours.

La licence de compétition est la première de nombreuses étapes à venir. La licence annuelle qui ouvre les portes ne coûte aucun frais supplémentaire pour le niveau Club le plus basique, mais 80 euros pour le niveau Amateur et 330 euros pour le niveau Pro. Toutes ces licences de compétition sont valables chaque année à partir du 1er septembre, permettant à un cavalier de participer à des événements qui font de l'adhésion annuelle à la FFE un élément précieux d'un plan familial.

Les cavaliers FFE ne sont pas simplement destinés à concourir pour la gloire personnelle — c'est un système compétitif structuré. La licence de compétition permet aux cavaliers de "passer des examens fédéraux (galops) et s'engager en compétitions" sous le même régime de licence, indique la FFE sur sa page FAQ. Ainsi, un cadre administratif formel existe déjà pour les revenus issus de la pratique, les licences de haut niveau, et les niveaux de Galops où de nombreux propriétaires de chevaux commencent.

Outre le coût, les cavaliers doivent se documenter sur le système de compétition équestre français pour comprendre que la FFE définit les divisions compétitives comme Club, Poney, Amateur, Pro, Enseignant et Préparatoire. Les cavaliers amateurs français concourent dans des épreuves amateurs selon des règles de catégorie spécifiques. À des seuils définis, les cavaliers peuvent passer au niveau professionnel. C'est en partie pourquoi la licence Pro coûte près de quatre fois plus que la licence Amateur.

Pour participer réellement aux compétitions selon les règles de la FFE, comme la fédération le précise clairement, avoir la licence payée et l'approbation pour le niveau approprié ne suffit pas. Les cavaliers doivent également avoir atteint le Galop 7, selon les règles de la FFE. "Pour participer à une compétition officielle, il est nécessaire d'avoir le galop 7, sans quoi, le cavalier ne pourra pas prendre part à l'événement", conseille sobrement la FFE. Informer les membres de la famille envisageant cette voie que leur école exige le Galop 7 pour terminer est plus qu'un simple avertissement. , sans parler de l'échelle pratique qu'un jeune cavalier doit gravir pour atteindre le niveau pro

Le système de licence de compétition n'est pas une série d'obstacles à franchir avant une grande entrée. La fédération organise de nombreux circuits nationaux actifs et prestigieux ainsi que des championnats en continu, dans toutes les disciplines majeures. Cela inclut les très convoitées épreuves Master Pro en dressage, saut d'obstacles et concours complet. Les circuits sont explicites sur les frais et qui les a payés, permettant aux cavaliers de savoir s'ils peuvent concourir dans les catégories les plus élevées ou rester à leur niveau actuel.

Les licences de compétition et les frais de Galop ne représentent qu'une partie du coût, et les parents doivent le savoir. La FFE publie des tableaux de prix détaillés, mais le coût réel de la compétition devrait être clairement expliqué. Les familles doivent également savoir que les concours hippiques sont un véritable métier professionnel, pas un hobby sportif. Les cavaliers adultes compétitifs peuvent réaliser des économies en devenant titulaires de licence de compétition dans plusieurs disciplines, permettant aux cavaliers de gérer les coûts. Ce que les sources publiques ne décrivent pas, cependant, c'est le temps d'entraînement requis pour chaque niveau de Galop, sans parler du temps et des dépenses nécessaires pour progresser à travers chacune des ascensions dans les quatre circuits officiels de compétition. Les coûts devraient également inclure le cheval lui-même, et le coût plus élevé de la compétition de niveau Pro est un engagement familial sérieux.

Le but de cet article n'est pas de donner aux familles un plan complet de gestion financière et temporelle pour le chemin vers la grandeur équestre française. Les documents officiels de la FFE examinés ici ne le permettent pas. Ce qui est clair, en revanche, c'est que la FFE est une organisation sportive professionnelle, et que progresser de la serre à l'équipe nationale implique des règles officielles, l'obtention des licences appropriées et l'approbation de la fédération.

À lire aussi