
Comprendre les principaux sites équestres en France : où voir quoi
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Vie équestre

Le travail équin en France n'est pas un seul métier : c'est une échelle de professions distinctes avec leurs propres parcours de formation et niveaux de salaire. Un jeune débutant peut commencer par les soins en écurie, puis évoluer vers des rôles d'enseignement ou de compétition, ou se spécialiser dans l'artisanat ou les soins vétérinaires. Le salaire progresse régulièrement des emplois de soins au niveau SMIC jusqu'aux revenus plus élevés des spécialistes.
Pour un nouveau venu, le travail avec les chevaux commence souvent par les soins aux chevaux et les emplois d'écurie. L'un des diplômes d'entrée pour ces métiers en écurie est le CAP agricole palefrenier-soigneur.
La rémunération pour ces postes est généralement faible. Un palefrenier-soigneur gagne un salaire de départ de 1 521 euros brut mensuel. Ce n'est pas beaucoup, même comparé à des emplois similaires au niveau SMIC.
Dans le travail équin, on peut progresser en améliorant ses compétences en écurie, mais beaucoup de jeunes obtiennent plutôt une certification pour enseigner ou monter. Cette voie commence par un baccalauréat général, puis un Bac Pro CGEH ou un Brevet professionnel Responsable d'entreprise hippique.
De là, un enseignant gagne entre 1 710 et 1 977 euros brut mensuel - près de 500 euros de plus par mois qu'un palefrenier-soigneur et une augmentation de salaire de 20% par rapport au SMIC. Un moniteur d'équitation gagne entre 1 800 et 2 300 euros brut mensuel. Il faut être diplômé pour faire l'un ou l'autre, mais c'est une voie viable.
La troisième voie est l'équitation de performance et la gestion d'écurie. Elle est listée comme l'un des cinq principaux métiers équestres recrutant des jeunes dans la région du Forez, une région à forte activité équestre.
Les cavaliers de compétition et les gestionnaires d'écurie peuvent gagner : entre 1 574 et 2 000 euros brut mensuel pour un cavalier, et entre 1 800 et 2 400 pour un gestionnaire, contre 1 500 euros pour un palefrenier.
Au-delà des emplois de base en écurie, les rôles équestres incluent maréchal-ferrant, sellier et vétérinaire. Ceux-ci sont considérés comme en dehors de l'échelle de base des écuries. Un maréchal-ferrant en France gagne entre 1 900 et 2 600 euros brut mensuel. Un sellier gagne entre 1 800 et 2 400 euros brut mensuel. Et un vétérinaire démarre généralement entre 2 800 et 3 600 euros brut mensuel.
Le salaire minimum conventionnel pour un auxiliaire vétérinaire est de 1 966,20 euros pour l'échelon 4 et 2 088 euros pour l'échelon 5, selon Je Change de Métier. À côté de cela, un groom de jour gagne 1 500 euros, avec un potentiel de 1 000 euros supplémentaires pouvant aller jusqu'à 2 500 euros avec l'expérience.
Ainsi, la rémunération dans les carrières équestres change progressivement des soins en écurie à l'enseignement, l'artisanat, la formation ou le travail vétérinaire. Elle est aussi étroitement liée au niveau de qualification. Un éleveur de chevaux par exemple démarre au SMIC, a un potentiel de gagner 1 600 euros en quelques années, et jusqu'à 3 000 euros avec des études et de l'expérience supplémentaires. Les revenus d'un cavalier varient.
Dans une écurie, il y a plusieurs niveaux d'emploi avec des intitulés comme groom, palefrenier, cavalier, moniteur, maréchal, etc. Ils sont payés séparément et ont des fonctions distinctes, des soins à l'enseignement, en passant par la sellerie, les courses et concours, la santé et le dressage. Et leur salaire est clairement défini, commençant à 1 521 euros brut mensuel et pouvant aller jusqu'à... voire plus selon le niveau d'études et d'expérience.
Ce ne sont là que quelques-unes des carrières proposées dans l'industrie équine. Il y a aussi les vétérinaires, les éleveurs de chevaux... C'est donc un domaine offrant une grande variété de rôles, et plus on investit, plus on en retire. Cet investissement n'est pas seulement en temps et en travail. C'est aussi en argent. Il peut être significatif à mesure qu'on progresse. Mais si on veut faire plus que quelques semaines de..., il faudra choisir un parcours d'études, passer les examens, obtenir les diplômes, et gravir les échelons. Et si les salaires ne sont pas mauvais, il faut beaucoup investir pour y arriver. Les vétérinaires équins peuvent bien gagner leur vie, tout comme les meilleurs cavaliers, entraîneurs et gestionnaires de haras. Mais il faut fournir un travail important pour en arriver là.

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